Où l’on parle d’Enseignement, de la formation, de team management, et de méthodes projets

Quand on pense enseignement, on pense souvent, et à raison, école.

Mais la formation ou l’apprentissage ne s’arrête pas à l’obtention d’un diplôme. Cette période d’acquisition de savoir perdure de nombreuses années, et particulièrement dans le monde dit « professionnel ».

C’est pour cela qu’il est important, voir même vital, de créer de l’émulation dans les équipes, permettant une bonne transmission des savoirs et des énergies.

Au sein d’équipes bien faites, on trouvera l’expérience des vétérans et la fougue et l’audace des débutants.

Le dosage est savant et seule une personne bien intentionnée, faisant preuve d’écoute et de pragmatisme saura gérer cet équilibre, afin de piloter et conseiller.
La qualité primordiale d’un manager d’aujourd’hui est la bienveillance.
La doctrine du héros est souvent éphémère, alors qu’une équipe savamment composée et managée s’installe dans la durée.

‘V’ieux vs. ‘Agiles’

Le jeune padawan doit savoir apprendre du vieux Jedi 😉

Mais au même titre, le Jeudi doit savoir que rien n’est gravé dans le marbre, et doit pouvoir accepter de la part des collaborateurs plus jeunes, les idées fraîches et souvent novatrices, d’aborder un sujet, un concept.

Le Jedi donne l’impulsion et sa direction, les padawans seront les agitateurs provoquant la bonne émulsion.

Le Jedi tempère les ardeurs du padawan, le padawan apprend des succès et erreurs du Jedi.

C’est ce que l’on appelle communément, pour le jeune padawan, comme pour le Jedi, la constitution (ou l’acquisition) d’une expérience professionnelle.

Mais pour que cela fonctionne, il est nécessaire également d’instaurer une communication, une synchronisation entre les générations.

Il faut bien comprendre que depuis le temps que des projets sont menés, un grand nombre de méthodes ont été testées, et ce depuis l’antiquité.
Et il n’y a pas UNE méthode, mais un champ des possibilités.

Agile ou V ?

Faire du tout agile semble hype et fancy, mais la vitesse de réalisation et la beauté du ticketing n’est pas symbole de réussite.
Combien de startup ont échoué car trop précipitées dans les choix de « Most Valuable Product » en ne filtrant pas suffisement bien leur backlog ?

L’agile apporte la boucle de correction, chère aux automatitiens.
Ainsi, une dérive de contenu, de charge, d’objectif sera corrigée.

Mais l’expérience, le pragmatisme des vétérans, le véritable sens du
V des projets dit en cycle en V, est à prendre en compte dès l’émission des problématiques. Les V sauront aider à qualifier.
La vérification, la validation des réalisations (et leurs coûts) sont la preuve d’une bonne adéquation entre le besoin émis (le problème posé), et le service rendu (la solution). Le trajet reliant les deux constituant le projet.

Ainsi, en appliquant les règles élémentaires du V, on évitera bien des déboires aux équipes en charge de ces projets.

De la Bonne Méthode

Le choix donc d’une méthode de gestion de projet doit être en grande partie guidé par la typologie et la nature du problème; on ne traite pas des problèmes de performance comme on traite des problèmes de construction, on doit également tenir compte de la sensibilité et de l’expérience d’une équipe.

La bonne méthodologie est celle qui tient compte du contexte: objet et humain. Elle sera celle qui répondra à vos besoins en tant qu’équipe et que celle-ci saura intégrer, appliquer, et maintenir sans encombre.

Car oui, une méthode doit aussi savoir évoluer, s’autoajuster pour éliminer les lourdeur, les dead-ends, et/ou apporter les détails nécessaires à la compréhension et à l’exécution.

Un savant mixe de ‘V’eterans et d’agiles débutants, le tout saupoudré d’une dose de pragmatisme, et de plein d’ autres mots en ‘isme’.

McG.

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